Je vous emmène aujourd’hui dans une ville qui m’a conquise dès mes premiers pas sur ses pavés. Dijon, l’ancienne capitale des Ducs de Bourgogne, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, déploie un centre historique de 100 hectares où chaque pierre raconte une histoire. Cette cité bourguignonne accueille plus de 3 millions de visiteurs chaque année, attirés par son architecture exceptionnelle, ses vins prestigieux et sa gastronomie renommée. Je vous propose de découvrir ensemble les lieux incontournables qui font battre le cœur de cette ville d’art et d’histoire. Entre monuments médiévaux, musées gratuits, parcours ludiques et vignobles d’exception, je vous partage mes coups de cœur et mes découvertes pour organiser votre séjour dans cette capitale bourguignonne qui ne ressemble à aucune autre.
Le Palais des Ducs et le Musée des Beaux-Arts
Je commence toujours mes visites par le Palais des Ducs de Bourgogne, ce monument incontournable qui concentre à lui seul plusieurs siècles d’histoire dijonnaise. L’édifice marie harmonieusement l’ancien logis ducal médiéval au palais des États de Bourgogne construit au XVIIe siècle. C’est Mansart, l’architecte de Louis XIV, qui a unifié cet ensemble architectural en lui donnant son style classique imposant, visible notamment depuis la place de la Libération. La cour d’honneur, entourée des cours de Flore et de Bar, mérite qu’on s’y attarde pour saisir la majesté du lieu.
À l’intérieur, le Musée des Beaux-Arts constitue une étape que je ne manque jamais. Considéré comme l’un des plus anciens et importants musées français, il présente une collection exceptionnelle de 130 000 œuvres d’art couvrant la période du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Les tombeaux des Ducs de Bourgogne, installés dans la grande salle du Palais, constituent des chefs-d’œuvre de sculpture funéraire. Je reste également intéressée par les retables médiévaux d’une finesse remarquable. Les cuisines ducales et la Salle des Gardes permettent de s’immerger dans le quotidien de cette cour prestigieuse. L’entrée gratuite pour tous rend ce patrimoine accessible, tandis que les expositions temporaires renouvellent régulièrement l’offre culturelle.
Le Parcours de la Chouette pour découvrir le centre historique
J’ai découvert la ville grâce au Parcours de la Chouette, ce circuit balisé par des flèches au sol qui m’a permis d’examiner les principaux monuments dijonnais sans me perdre. Ce parcours ludique propose 22 étapes sur environ une heure de marche, idéal pour une première approche du centre historique. La chouette est devenue le symbole de Dijon, et je ne compte plus les fois où j’ai caressé de la main gauche la petite sculpture fixée à l’angle de l’église Notre-Dame, rue de la Chouette. Cette tradition dijonnaise promet de voir son vœu exaucé à condition de garder la main droite libre pour faire son signe de croix.
Le livret détaillé du parcours est disponible à l’office du tourisme pour 4 euros, mais j’ai préféré télécharger l’application mobile pour 1,99 euro. Cette option pratique m’accompagne lors de chacune de mes visites dijonnaises. Le circuit révèle des hôtels particuliers somptueux, des maisons à colombage magnifiquement conservées et des bâtiments art déco qui témoignent de la richesse architecturale de la ville. Je vous conseille vivement de refaire cette balade de nuit : les éclairages transforment complètement l’atmosphère et magnifient le patrimoine bâti. Cette double découverte, diurne puis nocturne, offre deux expériences complémentaires de Dijon.
La Tour Philippe le Bon et sa vue panoramique
Grimper les 316 marches de la Tour Philippe le Bon représente un effort que je ne regrette jamais. Cette tour du XVe siècle, haute de 46 mètres et située au centre du Palais des Ducs, servait autrefois de tour de guet. Aujourd’hui, elle offre un point de vue exceptionnel à 360 degrés sur Dijon. Du sommet, j’embrasse du regard les toits dijonnais, les fameuses toitures bourguignonnes aux tuiles vernissées colorées qui composent une mosaïque architecturale unique, les flèches élancées des églises et la douce campagne environnante.
Par temps dégagé, on peut même apercevoir le Mont Blanc à l’horizon, ce qui me enchante à chaque fois. La visite se déroule uniquement avec un guide de l’office du tourisme qui partage anecdotes historiques et détails architecturaux passionnants. Cette médiation enrichit considérablement l’expérience. J’apprécie particulièrement les apéritifs organisés en début de soirée au sommet de la tour : un verre de kir à la main et des gougères dans l’assiette, j’observe le soleil qui se couche sur la Bourgogne. Ces moments suspendus demandent une réservation obligatoire à l’office du tourisme. Les tarifs 2025 restent très accessibles : 6 euros pour les adultes, 4 euros pour les étudiants et enfants, et la gratuité pour les moins de 3 ans.
L’Église Notre-Dame et sa chouette porte-bonheur
L’Église Notre-Dame représente le plus ancien édifice religieux dijonnais et un chef-d’œuvre de l’architecture gothique bourguignonne. Sa façade me captive systématiquement avec ses trois rangées de gargouilles sculptées qui semblent monter la garde. C’est précisément sur un contrefort de cette église que se trouve la fameuse sculpture de la chouette porte-bonheur, polie par des milliers de mains qui ont cherché à s’attirer les faveurs du destin.
Les architectes ont affronté un véritable défi lors de la construction en raison de l’espace restreint disponible. Leur ingéniosité a donné naissance à une église compacte mais harmonieuse. Lorsque l’heure sonne, je lève les yeux vers la tour de droite pour observer les automates de la famille Jacquemart frapper la cloche, spectacle que les Dijonnais apprécient depuis des générations. À l’intérieur, les trésors se succèdent : une statue polychrome de la Vierge d’une délicatesse remarquable, de très beaux vitraux qui filtrent la lumière et un orgue majestueux. Cette église concentre plusieurs siècles de dévotion et d’art sacré bourguignon.
Les Halles et la Place de la Libération
Les Halles de Dijon constituent mon rendez-vous incontournable pour m’imprégner de l’atmosphère gourmande de la ville. Construites au XIXe siècle sur des plans inspirés par l’entreprise Eiffel, elles témoignent de l’excellence de l’architecture industrielle française avec leurs nombreux ornements métalliques. Le marché s’y tient les mardis, jeudis, vendredis et samedis, déployant un festival de couleurs et de saveurs. J’y trouve des produits locaux d’exception, des cafés accueillants et cette ambiance particulière des marchés bourguignons. La structure elle-même mérite l’attention pour sa conception élégante qui allie fonctionnalité et esthétique.
À quelques pas, la Place de la Libération, ancienne Place Royale édifiée au XVIIe siècle, s’impose comme l’une des plus belles places françaises. Je partage complètement cet avis tant sa majesté me saisit à chaque visite. Son caractère piéton permet de profiter pleinement de l’espace, particulièrement en été lorsque les jets d’eau des fontaines invitent à la fraîcheur. Je m’installe régulièrement sur cette place pour boire un verre ou manger un morceau, surtout le soir quand le Palais des Ducs illuminé se reflète dans les fontaines. Ces moments de contemplation face au patrimoine éclairé créent des souvenirs que je chéris.
L’Hôtel de Vogüé et le Puits de Moïse
L’Hôtel de Vogüé attire immédiatement le regard avec sa toiture de tuiles vernissées aux motifs géométriques colorés, signature bourguignonne par excellence. Construit au début du XVIIe siècle pour un parlementaire influent, il marie avec raffinement le style classique français et la Renaissance italienne. La décoration riche, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, témoigne du prestige social de son commanditaire. Chaque détail architectural raconte une histoire de pouvoir et d’élégance.
Le Puits de Moïse représente une tout autre dimension artistique, celle de la sculpture médiévale portée à son apogée. Ce chef-d’œuvre constitue l’ultime vestige de la Chartreuse de Champmol, fondée au XIVe siècle puis démantelée pendant la Révolution. L’artiste hollandais Claus Sluter a sculpté ce calvaire avec un réalisme stupéfiant : les personnages bibliques semblent habités d’une vie intérieure intense. Cette œuvre illustre brillamment pourquoi la cour de Bourgogne rayonnait dans toute l’Europe pour son raffinement artistique. La sculpture burgondo-flamande de la fin du XIVe siècle atteint ici des sommets rarement égalés. Le pavillon d’accueil situé 1, boulevard Chanoine Kir organise les départs de visites pour ce monument excentré mais absolument incontournable.
La Cathédrale Saint-Bénigne et sa crypte romane
La Cathédrale Saint-Bénigne dresse sa flèche de 93 mètres dans le ciel dijonnais, coiffée de cette toiture aux tuiles vernissées qui caractérise les monuments bourguignons. Ce monument du XIIIe siècle accueillait jadis des foules de pèlerins venus de toute l’Europe pour se recueillir sur la tombe de saint Bénigne. Son histoire mouvementée reflète les tourments de l’histoire française : brûlée, détruite, pillée, conservée, agrandie, elle a finalement été promue cathédrale d’un nouveau diocèse après la Révolution.
Ce qui me intrigue particulièrement, c’est la crypte romane du XIe siècle dissimulée sous le sol de la cathédrale. Cet espace constitue l’étage inférieur de l’ancienne grande rotonde disparue. Les chapiteaux sculptés au début du 11e siècle présentent un ensemble remarquable qui permet de saisir l’évolution de l’art roman bourguignon. Je descends systématiquement dans cette crypte pour m’imprégner de l’atmosphère méditative et contempler ces vestiges exceptionnels qui témoignent de la dévotion médiévale. La pénombre et la fraîcheur du lieu transportent dans un autre temps.
Les musées dijonnais à découvrir
Le Musée Magnin constitue une perle cachée que trop peu de visiteurs découvrent. Installé dans un hôtel particulier du XVIIe siècle, il présente la collection impressionnante de peintures et d’objets d’art réunis par la famille Magnin. Cette visite intimiste dans une demeure transformée en musée offre une expérience différente des grands musées institutionnels. L’entrée gratuite supprime tout obstacle à la découverte. Récemment, j’ai appris que l’œuvre de Jan van Bijlert, le « Festin des Dieux », avait été référencée lors de la Cérémonie d’Ouverture des Jeux de Paris 2024, ce qui témoigne de la qualité des collections conservées.
Le Musée de la Vie Bourguignonne plonge dans le quotidien des habitants de la région entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. J’y découvre des costumes bourguignons traditionnels, du mobilier d’époque, des jouets d’autrefois et des reconstitutions saisissantes de réalisme : une cuisine bressane, une épicerie ancienne, une pharmacie d’antan. Les spécialités dijonnaises comme la faïence et la moutarde y trouvent naturellement leur place. Le Musée archéologique, installé dans l’ancienne abbaye Saint-Bénigne, retrace la présence humaine en Bourgogne depuis la Préhistoire jusqu’au Moyen Âge avec des collections variées. Enfin, le Consortium, ce centre d’art contemporain de réputation internationale installé dans un bâtiment de 4000 m² conçu par l’architecte japonais Shigeru Ban, permet à Dijon de rayonner sur la scène culturelle contemporaine.
Les parcs et jardins pour se détendre
Le Jardin des Sciences, également appelé Parc de l’Arquebuse, représente un site unique en France entièrement dédié aux relations entre l’Homme et la Nature. Sur 5 hectares se déploient un planétarium, un muséum d’histoire naturelle et un jardin botanique remarquable. Ce dernier m’enchante avec son arboretum de style jardin anglais comptant plus de 170 essences, sa roseraie présentant près de 230 variétés et son jardin à la française rassemblant plus de 500 espèces végétales. Au total, environ 1500 variétés de plantes et 250 espèces d’arbres composent ce patrimoine végétal exceptionnel. Les enfants apprécient particulièrement le rucher pédagogique et les hôtels à insectes.
Le Jardin Darcy, premier jardin public dijonnais créé en 1880, offre un havre de paix au style néo-renaissance avec ses bassins, sa cascade et sa terrasse élégante. Je cherche systématiquement le réservoir d’eau caché lors de mes passages. Le Parc de la Colombière impose ses dimensions de forêt citadine avec son jardin à la française créé pour le Grand Condé par un élève de Le Nôtre. Les aires de jeux attirent les familles, tandis que le petit parc animalier héberge des animaux de la ferme et des lamas qui amusent petits et grands. Le Square des Ducs, niché derrière le Palais, fut jadis un jardin animalier aménagé pour l’épouse de Philippe Le Bon. Le lac Kir permet la baignade et les activités nautiques, tandis que la promenade de l’Ouche déploie 2,2 km de sentier verdoyant pour rejoindre le lac à pied ou à vélo.
La Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin
La Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin s’impose comme un passage obligé pour qui s’intéresse à la cuisine. Ce lieu vibrant abrite l’école Ferrandi qui forme les grands chefs de demain, ce qui garantit une certaine exigence. Pour le grand public, l’offre se révèle riche et variée : dégustations organisées par l’École des Vins de Bourgogne qui dispose d’un espace dédié au rez-de-chaussée, ateliers culinaires où l’on met la main à la pâte, expositions thématiques et restaurants célébrant le savoir-faire bourguignon et les produits du terroir.
Le parcours proposé se veut ultra visuel et ludique, ce qui change agréablement des musées traditionnels. À l’heure de l’apéro, je me dirige vers le Village pour un moment de détente convivial. Cette Cité trouve son origine dans l’inscription du Repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en novembre 2010. Ce repas répond à un schéma caractéristique précis : apéritif, entrée, poisson et/ou viande avec légumes, fromage, dessert, digestif. Cette reconnaissance internationale a donné naissance au réseau français des Cités de la gastronomie, dont Dijon constitue un maillon essentiel.
Les spécialités dijonnaises : moutarde et pain d’épices
Chez Fallot, ou plutôt à la Moutarderie Edmond Fallot fondée en 1840, j’ai découvert les secrets de fabrication de la moutarde dijonnaise. Cette entreprise familiale perpétue un savoir-faire ancestral avec une fabrication à la meule de pierre comme autrefois. La visite détaille toutes les étapes, de la sélection des graines de moutarde à la mise en pot. La gamme proposée impressionne : moutarde au cassis, au basilic, au curry, aux noix, au pain d’épices, au poivre, à l’estragon. La dégustation d’une quinzaine de moutardes parfumées qui conclut la visite permet de découvrir des saveurs insoupçonnées.
La boutique située rue de la Chouette, près de la célèbre Maison Millière, ne désemplit jamais tant les visiteurs apprécient ces produits artisanaux d’exception. La visite coûte 10 euros, et l’Office du Tourisme propose également un atelier « Je fabrique ma propre moutarde de Dijon » à partir de 12 euros avec réservation en ligne. Mulot et Petitjean représente la plus ancienne fabrique de pain d’épices dijonnaise, établie depuis 1796 et ayant célébré ses 220 ans en 2016. Dijon revendique fièrement son titre de capitale du pain d’épices. Je me régale systématiquement de pain d’épices et de nonnettes, ces petites merveilles fourrées. La boutique historique occupe un bel immeuble à pans de bois place Bossuet, tandis que la fabrique du boulevard de l’ouest organise des visites avec dégustation. Le label « Entreprise du Patrimoine Vivant » couronne cette maison d’excellence.
Les vins de Bourgogne et la Route des Grands Crus
Visiter Dijon sans évoquer les vins serait absurde tant la ville s’inscrit dans cette tradition viticole bourguignonne mondialement reconnue. Le vignoble s’étend sur plus de 28 000 hectares, offrant une diversité incroyable qui garantit à chacun de trouver son bonheur. Les Climats du vignoble de Bourgogne ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en juillet 2015 avec mon expérience de paysage culturel. Cette reconnaissance salue une bande de 50 km de long s’étendant de Dijon à la côte de Beaune qui produit moins de 1 pour cent du vin mondial, mais compte parmi les plus prestigieux.
La Route des Grands Crus, créée en 1937 par le Conseil départemental de la Côte d’Or, traverse 37 villages renommés sur un parcours remarquable de 60 kilomètres. Je pense notamment à Gevrey-Chambertin avec ses neuf grands crus, Vougeot, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Aloxe-Corton, Pommard, Meursault, Chassagne et Puligny-Montrachet. Chaque nom évoque des nectars d’exception qui font rêver les amateurs du monde entier. Dijon constitue la première étape de cette route mythique, avec son vignoble situé dans les coteaux de la Motte Giron. Au cœur de la cave du Clos Vivants, des ateliers d’initiation et de dégustation permettent d’apprendre tous les secrets des vins bourguignons. L’École des Vins de Bourgogne dispose également d’un espace dégustation au rez-de-chaussée de la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin pour initier les néophytes.
Informations pratiques pour organiser votre visite
Pour rejoindre Dijon depuis Paris Gare de Lyon, j’emprunte l’un des environ 21 trains quotidiens, TGV ou TER selon mon budget. La durée varie entre 1h30 et 3h, les TGV les plus rapides effectuant le trajet en moins de 2 heures. Les tarifs oscillent entre 35 et 50 euros le trajet, ce qui reste très abordable. La gare se situe à 10-15 minutes à pied du centre historique, permettant de commencer la visite dès l’arrivée. Depuis Lyon ou Strasbourg, comptez environ 2h de train, seulement 1h30 depuis Lyon.
Les bus low-cost proposent des tarifs d’appel en dessous de 10 euros selon les jours et horaires, pour une durée d’environ 3h dans le meilleur des cas. En voiture, Dijon se situe sur l’axe autoroutier de l’A6, accessible également par l’A5, à environ 3h30 depuis Paris. L’aéroport de Dijon n’accueille pas de vols commerciaux : les alternatives les plus proches sont Lyon, Genève et l’aéroport Dole-Jura à 40 km qui propose des connexions low-cost. Les parking-relais en entrée de ville permettent de stationner puis de poursuivre en tramway, solution que je privilégie systématiquement. L’office de tourisme rue des Forges centralise toutes les informations : horaires, événements, visites guidées en plusieurs langues, produits souvenirs. Je vous recommande la location de vélos avec Active Tours pour étudier la ville autrement grâce aux nombreuses pistes cyclables.
- Réservez la visite de la Tour Philippe le Bon à l’avance pour garantir votre créneau horaire
- Profitez des musées gratuits comme le Musée des Beaux-Arts et le Musée Magnin pour une culture accessible
- Prévoyez une dégustation de moutardes chez Fallot et de pain d’épices chez Mulot et Petitjean
- Téléchargez l’application du Parcours de la Chouette pour une visite autonome et ludique

Je suis Cécile, une jeune autrice passionnée par tout ce qui touche au lifestyle, à la mode et aux bijoux. À travers mes écrits, je partage mes découvertes, mes inspirations et mes astuces pour aider chacun à cultiver son style et son bien-être avec authenticité et élégance. Mon objectif ? Inspirer et simplifier la beauté du quotidien.



