Je viens enfin de découvrir ce que cachent vraiment les coulisses financières de notre émission d’aventure préférée. Parce qu’entre nous, on s’est tous posé la question un jour devant notre écran, confortablement installés avec nos céréales : « Mais ils touchent quoi exactement pour manger du riz et des larves pendant des semaines ? » J’ai mené l’enquête pour vous dévoiler sans filtre les dessous économiques de Koh-Lanta. Et franchement, les chiffres m’ont surprise. Attention, révélations croustillantes en vue sur ces aventuriers qui nous font vibrer depuis plus de 20 ans !
Combien gagnent les aventuriers de Koh-Lanta au quotidien
Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les candidats de Koh-Lanta ne participent pas uniquement pour l’aventure – ils signent un véritable contrat de travail avec Adventure Line Productions. C’est d’ailleurs une obligation légale depuis plus d’une décennie. Quand je découvre le montant de base, je comprends mieux pourquoi certains s’énervent quand on leur vole leur riz : les nouveaux candidats touchent généralement 25 euros brut par jour de participation.
Selon les révélations d’Alexia Laroche-Joubert, ancienne présidente de la boîte de production, le minimum reste le SMIC. Le magazine Society est allé plus loin en dévoilant que les aventuriers « lambda » repartent avec le SMIC auquel s’ajoutent 4 000 euros de droits à l’image. Une somme qui peut sembler modeste quand on pense aux conditions de survie qu’ils endurent.
À cette rémunération de base s’ajoute une prime de confidentialité de 700 euros – histoire de s’assurer que personne ne balance le nom du gagnant avant la diffusion. Vous savez, cette règle d’or qui fait que votre collègue fan de l’émission ne pourra jamais vous spoiler la finale avant qu’elle ne soit diffusée.
Voici ce que touchent les candidats standards :
- Salaire journalier : 25 euros brut
- Base minimale : SMIC
- Droits à l’image : 4 000 euros
- Prime de confidentialité : 700 euros
Ce qui frappe, c’est que la rémunération est identique pour tous les candidats d’une même saison, qu’ils restent trois jours ou qu’ils aillent jusqu’aux poteaux (hormis le gagnant et les stars, bien sûr). Je trouve ça plutôt injuste quand on y pense – la même paie pour celui qui part au bout de deux conseils et celui qui tient 39 jours dans la boue. Mais bon, les règles sont les règles…
Le salaire des aventuriers stars et candidats All-Stars
Quoi de plus captivant que mais c’est une toute autre histoire quand on parle des « légendes » de l’émission ? Ces visages familiers que vous reconnaissez immédiatement comme Claude, Teheiura ou Clémentine ont bien plus de pouvoir de négociation. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne se privent pas pour demander leur part du gâteau !
Selon les confidences de Dylan Thiry, confirmées par d’autres candidats comme Clémence Castel, les participants aux éditions All-Stars peuvent toucher entre 7 000 et 10 000 euros. Dylan lui-même a révélé avoir empoché la coquette somme de 27 000 euros pour sa participation à une version All-Stars. De quoi faire rêver les petits nouveaux qui se battent pour quelques poignées de riz, vous ne trouvez pas ?
| Type de candidat | Rémunération approximative |
|---|---|
| Nouveau candidat | SMIC + 4 000€ droits d’image |
| Candidat All-Stars | 7 000€ à 10 000€ |
| Star confirmée | Jusqu’à 27 000€ |
| Célébrité (ex : Frank Lebœuf) | Plus de 50 000€ |
Le cas le plus extrême ? Frank Lebœuf, qui aurait touché plus de 50 000 euros pour sa participation à Koh-Lanta : le choc des Héros en 2010. Un montant qui me fait réfléchir à mes choix de carrière, je vous l’avoue. Les célébrités ont décidément la cote, même quand il s’agit de se priver de douche pendant des semaines !
Les cachets peuvent être doublés, voire triplés pour les anciens participants qui reviennent. C’est finalement assez logique : ils apportent une audience fidèle, des personnalités déjà connues et des rivalités qui font le sel de l’émission. La télé, c’est aussi (et surtout) une affaire de business.
Les 100 000 euros du vainqueur : mythe ou réalité ?
Parlons maintenant du gros lot, ces fameux 100 000 euros promis au vainqueur qui font briller les yeux des candidats lors du premier épisode. Mais attention, entre le chèque symbolique brandi par Denis Brogniart et ce qui atterrit réellement sur le compte bancaire du gagnant, il y a un monde… ou plutôt l’administration fiscale !
Car oui, cette somme est imposable, comme tout revenu. Selon les témoignages recueillis, entre 20% et 30% partent directement dans les caisses de l’État. Benoît Assadi, qui a remporté l’aventure en 2016, a confirmé avoir touché environ 70 000 euros nets sur les 100 000 promis. Une somme qui reste confortable, mais qui relativise un peu le montant annoncé en grande pompe.
Et pour le finaliste, c’est encore plus rude : depuis la saison 15, la prime de 10 000 euros autrefois accordée au second a tout simplement disparu. Imaginez la frustration d’échouer sur les poteaux, à quelques minutes des 100 000 euros, pour repartir avec… la même chose que le candidat éliminé deux semaines plus tôt !
Quand on met ces chiffres en perspective avec le coût de production (entre 700 000 et 1 million d’euros par épisode) et les recettes publicitaires (environ 2 millions d’euros par épisode), on comprend mieux pourquoi l’émission perdure depuis si longtemps. C’est un véritable business où, comme dans toute jungle qui se respecte, les plus forts tirent leur épingle du jeu.
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