Je dois vous parler d’Apolline de Malherbe et de sa fortune, parce que franchement, quand on voit défiler les salaires des journalistes vedettes, on se dit qu’il y a quelque chose qui cloche dans notre rapport à l’information. Cette femme de 44 ans, née dans le très chic 16ème arrondissement parisien, navigue entre BFMTV et RMC avec une aisance qui interroge. Sa fortune est estimée entre 1,5 et 3,5 millions d’euros, avec une moyenne qui tourne autour des 2 millions. Pas mal pour quelqu’un qui nous explique le monde tous les matins, vous ne trouvez pas ?
Ce qui me intéresse, c’est cette capacité qu’ont certains journalistes à transformer leur expertise en véritable empire financier. Apolline de Malherbe, diplômée de Sciences Po et de la Sorbonne, a su construire sa notoriété pierre par pierre, depuis son arrivée à BFMTV en 2007. Son parcours professionnel comprend un passage remarqué comme correspondante à Washington, un détour par Canal+ et ce retour stratégique chez BFM qui a consolidé sa position de référence politique.
Des revenus médiatiques qui font réfléchir
Parlons chiffres, parce que c’est là que ça devient intéressant. Apolline de Malherbe perçoit entre 10 000 et 20 000 euros bruts par mois, avec une répartition qui mérite qu’on s’y attarde. Pour la matinale BFMTV, elle empoche entre 6 000 et 7 000 euros mensuels. Son émission « Apolline Matin » sur RMC lui rapporte 3 000 à 4 000 euros supplémentaires. Ajoutez à cela les primes et avantages qui oscillent entre 1 000 et 2 000 euros, et vous obtenez un total mensuel confortable.
Ce qui m’interpelle, c’est qu’elle gagne moins que Jean-Jacques Bourdin selon ses propres déclarations de 2023. Mais enfin, quand on parle d’un salaire annuel brut qui peut dépasser les 250 000 euros avec les collaborations externes, on est loin des préoccupations du Français moyen. Cette réalité économique du journalisme star révèle une vérité dérangeante : l’information a un prix, et certains la monnayent mieux que d’autres.
Au-delà de son salaire principal, Apolline diversifie intelligemment ses sources de revenus. Les conférences rémunérées lui rapportent entre 2 000 et 8 000 euros par intervention, avec 5 à 10 prestations annuelles estimées. Ses ouvrages, notamment « Le dernier secret » et « Politique : ils vous mentent » publiés chez Grasset, génèrent des droits d’auteur substantiels. Pour 10 000 exemplaires vendus à 20 euros, cela représente entre 16 000 et 24 000 euros nets par titre.
| Source de revenus | Montant estimé | Fréquence |
| Matinale BFMTV | 6 000-7 000 € | Mensuel |
| Apolline Matin RMC | 3 000-4 000 € | Mensuel |
| Conférences | 2 000-8 000 € | Par intervention |
| Droits d’auteur | 16 000-24 000 € | Par ouvrage |
Un patrimoine immobilier et familial qui interroge
Parlons maintenant de ce qui fâche : l’immobilier et l’héritage. Apolline de Malherbe aurait investi dans l’immobilier parisien, étant propriétaire d’un appartement dans un arrondissement central. Un 80 m² dans le 6ème ou 7ème arrondissement vaudrait près de 900 000 euros selon les prix moyens parisiens. Mais c’est surtout l’héritage familial qui pose question.
Issue d’une famille noble aisée, elle est la fille de Guy de Malherbe, peintre, et de Marie-Hélène de La Forest Divonne, galeriste. La famille possède le château de Poncé-sur-le-Loir dans la Sarthe, un monument historique Renaissance construit en 1542. Ce patrimoine, estimé entre 800 000 et 1,5 million d’euros, comprend des éléments remarquables :
- Un escalier sculpté avec six voûtes ornées de motifs végétaux et mythologiques
- Une galerie à l’italienne et des jardins avec bassins
- Un labyrinthe végétal centenaire avec un platane planté vers 1580
- La terrasse Caroline bordée de tilleuls, classée monument historique
Ce qui me dérange, c’est cette polémique de février 2020 autour du loto du patrimoine. L’avocat Juan Branco avait accusé la famille d’avoir reçu 30 000 euros sans dépôt de dossier. L’enquête de CheckNews a finalement établi que seule la terrasse Caroline avait bénéficié de 10 000 euros pour sa restauration, sans anomalie procédurale. Mais cette affaire révèle les privilèges discrets de certaines élites médiatiques.
Une stratégie patrimoniale qui en dit long
Ce qui me frappe chez Apolline de Malherbe, c’est cette gestion patrimoniale prudente et structurée qui transpire dans ses choix. Elle cultive une image sobre tout en pratiquant probablement une diversification intelligente de ses placements : assurance-vie, épargne en unités de compte, portefeuille d’actions ou obligations. Cette stratégie long terme privilégie la stabilité plutôt que la spéculation.
Sa notoriété constitue un actif immatériel non négligeable. Cette « valeur image » influe sur sa capacité à générer des revenus futurs par des propositions de chroniques, émissions spéciales ou campagnes de communication, parfois rémunérées plusieurs dizaines de milliers d’euros par an. C’est là que le système révèle sa perversité : plus vous êtes visible, plus vous devenez bankable.
Les avantages en nature ne sont pas négligeables non plus. Prise en charge des frais de coiffure, maquillage et garde-robe professionnelle représentent plusieurs milliers d’euros mensuels d’économies. Elle reçoit des invitations professionnelles et peut signer des collaborations ponctuelles avec des marques compatibles avec son image.
Au final, la fortune d’Apolline de Malherbe reflète une réalité du journalisme français contemporain : certains transforment leur expertise en véritable empire économique, naviguant entre information et business avec une habileté qui questionne. Entre son salaire confortable, ses investissements immobiliers discrets et cet héritage familial aristocratique, elle incarne cette nouvelle bourgeoisie médiatique qui façonne notre rapport à l’actualité. Une réussite qui interpelle autant qu’elle passionne.

Je suis Emma, la fondatrice de BigBang Céréales, votre espace où mode, bijoux, accessoires, et lifestyle fusionnent pour célébrer l’unicité de chacun. Passionnée depuis toujours, je crois fermement que notre style est le reflet de notre histoire personnelle et de notre essence. Bienvenue dans un univers où chaque pièce raconte une histoire, la vôtre.


